En vacances pour l'éternité

Profiter de l'été jusqu'au bout. Rester imperturbable. 
Le mois d'août s'achève doucement, les premières vagues de Parisiens qui rentrent de vacances changent très vite l'atmosphère générale : les rues sont moins désertes, les bus plus fréquents, les voitures plus nombreuses, les mines moins réjouies. Même s'il reste une forme d'insouciance des vacanciers qui n'ont pas encore posé les rames sur le rivage - c'est une image [réf. si nécessaire] - on sent bien que la rentrée approche.

Je joue du piano, je traine au jardin du Luxembourg, je lis, je longe la Seine, je flâne, je prends le temps de ne pas aller vite. J'observe les gens. J'écoute de la musique.


Et je navigue un peu sur la Toile, en découvrant des créations intéressantes, comme ce travail de deux Français - Alexis Persani et Léo Caillard - pour mettre les sculptures du Louvre à la mode. 
En maniant photoshop à merveille, ces photographes m'ont fait sourire ce matin. Merci à eux, donc.

Il faut que tout change, pour que rien ne change. Les passants recommencent à presser le pas. Les statues continuent de bronzer au soleil. 
Elles ont le temps, elles. Tout le temps. Elles ont l'éternité.

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