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Le chemin du Whatever

Certaines situations nous dépassent, parfois.

Plutôt que de tomber dans un état de profonde tristesse ou de lourd désarroi, plutôt que de céder aux énervements brutaux, voire à la colère, il est sage d’opter pour le chemin du whatever

I just don't give a fuck

C’est une façon de prendre une certaine distance par rapport aux choses. Ne pas se laisser heurter, blesser, troubler. Ne pas subir les événements, ne pas endurer les malheurs quotidiens, ne pas éprouver la dureté de l’existence. Garder son calme (“keep calm”) et manger du chocolat, par exemple.

Accepter le problème, la révélation, l'échec, la prise de conscience, mais ne pas se laisser abattre pour autant.


Qu’importe ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, ce qui se passe, ce qui advient, ou ce qui risque d’arriver ! Tout cela ne peut m’atteindre si j’emprunte la voie du whatever. C’est la sagesse à l’état pur, la sérénité absolue, imperturbable, la tranquillité de l’âme. Le graal philosophique, en quelque sorte.

Make everything ok

C’est presque une formule magique : un seul mot qui domine tous les maux du monde. Semblable à ce site Internet génial, que je vous recommande, si vous avez le moindre problème : http://make-everything-ok.com.

Le seul risque du whatever, c’est de ne jamais en sortir : de perdre toute sensibilité, de relativiser en permanence, de se rendre inaccessible, ou pire : mou.


Mais de temps en temps, (avec modération, donc) ce chemin est réellement réparateur. Comme ces chemins en sous-bois, qui ne mènent nulle part, mais qui vous conduisent dans la lumière des feuillages vers une clairière où s’allonger un moment, avant de revenir au monde.


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