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Le monde sous-marin des médias sociaux


Les médias sociaux ne sont pas parfaitement incarnés par les gazouillis du site de micro-blogging. L’image véhiculée par Twitter est plaisante, mais ne correspond pas tout à fait à la réalité. Plutôt que des moineaux accrochés à la branche d’un arbre, il faudrait se figurer un océan dont les internautes, les entreprises, les marketeurs, les politiques, cherchent à explorer les profondeurs.
Prendre le temps de découvrir les diverses plates-formes de conversation, de partage, de géolocalisation, s’assimile à une lente plongée sous-marine. Analyser les usages du web social implique une longue observation, semblable à celle de la vie aquatique, et toute veille consiste à jeter un filet pour récupérer le maximum d’éléments.

Refaire surface

En filant la métaphore – pour démontrer que l’analogie avec le monde sous-marin est pertinente -, on pourrait préciser qu’il est essentiel, de temps à autre, de refaire surface, de la même façon qu’il est nécessaire de se déconnecter, occasionnellement. Certains sont capables de demeurer plus longuement en apnée, tant ils sont fascinés par la beauté des profondeurs.


D’autres ont besoin d’y aller progressivement, par pallier, en s’acclimatant à l’eau froide.

I’d ask my (Facebook) friends to come and see
An octopus’ garden with me
I’d like to be, under the sea, in an octopus’ garden in the shade”.

On the Sea Bed

Par ailleurs, cette image (en tête de l'article), récemment vue sur Fubiz, d’un lit douillet à 20 000 lieux sous les mers, fait assez rêver je trouve. Elle correspond parfaitement à un autre couplet de cette chanson géniale des Beatles.

“We would be warm below the storm
In our little hideaway beneath the waves
Resting our head on the sea bed
In a octopus’ garden near a cave”


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