Accéder au contenu principal

Ne repartez pas les mains vides

Cool, vous êtes là. Vous me lisez. Avec un peu de chance, ce n'est pas la première fois que vous venez ici. Mais quoiqu'il en soit, fidèle ou non, vous méritez de repartir avec quelque chose. C'est à ça que sert un blog, en définitive, non ? 

Ce qui est difficile, c'est que vous avez votre propre vie, vos propres goûts, vos propres centres d'intérêt. Comment donc être sûr que vous ne repartirez pas les mains vides, voire déçu ?

En vous proposant un choix.

Servez-vous :
  • DES CITATIONS
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre” (Edgar Allan Poe)
Chaque individu ne conçoit pas directement qu'il est homme - nul n'est homme - mais centre, but, base et fin de tout. Pas plus qu'il ne peut comprendre qu'il doit mourir, il ne peut comprendre qu'il n'est qu'un détail”. (Paul Valéry).

  • UNE INFO SOCIAL MEDIA : 10 milliards de messages sont envoyés sur Facebook tous les jours. (voir étude). Ça fait beaucoup.

  • UNE MUSIQUE

  • UNE IMAGE

  • UNE PENSÉE PHILOSOPHIQUE : “on peut comparer l'angoisse au vertige. On a le vertige quand on plonge le regard dans un abîme. Mais la raison du phénomène n'est pas moins l'œil que l'abîme ; en somme, il suffit de ne pas regarder”. Kierkegaard. 
  • et une excellente PUB, pour finir : 


En espérant vous revoir très vite ici, je vous prie de croire à l'expression de mes meilleurs sentiments d'internaute.



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Ni pour, ni contre, bien au contraire

C ela fait un moment qu'aucun mot n'a été écrit sur ce blog. Les années passent. Je perds cette - bonne - habitude. Plus globalement, je partage moins mes pensées, mes envies, mes doutes sur les médias sociaux. J'ai un peu du mal à me positionner dans les débats quotidiens, un peu du mal à entrer dans l'arène des polémiques diverses, des controverses incessantes. Je n'ai plus envie ni d'être pour, ni d'être contre. Je ne réclame ni la démission d'untel, ni ne m'emballe pour le respect de la présomption d'innocence.  Je rêve de nuance, de précision, d'intelligence, de juste mesure. Je rêve de discussions, de conversations, où l'on prend autant de l'autre qu'on ne contribue soi-même à faire avancer une juste cause. Les duels exacerbés, systématiques, m'usent peu à peu. J'imagine que je ne suis pas le seul dans cette situation, à contempler sans mot dire les violentes échauffourées des plateformes sociales. Le temps de la jou

Puisqu'il faut vivre avec

J e ne sais même pas par où il faudrait commencer. Ce n'est finalement pas simple d'écrire face à une situation inédite, imprévisible, surprenante, historique. J'ai plutôt l'habitude de décrire ici de petits aspects du quotidien, de partager des réflexions personnelles, sans grande prétention. Soudain, le monde s'écroule. Tenir un blog en pleine crise sanitaire mondiale apparaît quelque peu illusoire.  J'écrivais pourtant, sur ce même blog, il y a plusieurs années maintenant, ce sentiment de vivre depuis ma naissance le temps des crises perpétuelles . J'entendais parler depuis toujours - du moins était-ce mon sentiment - de crise. Crise de l'éducation nationale, crise du travail, crise identitaire, crise de l'hôpital, crise écologique bien sûr, crise migratoire, crise économique, j'en passe et des meilleurs. La crise était devenue la norme. Et c'est de nouveau le cas, il me semble. Nous vivons l'époque d'une crise continue.

Parler vrai

Q uelques semaines après avoir commencé la vie active, lorsque j'avais vingt-quatre ou vingt-cinq ans, une grande campagne de communication a été lancée dans la banque où je travaillais comme Social Media manager.  Des affiches, des spots TV, des publicités online, des dispositifs innovants… l'artillerie lourde avait été sortie pour mettre en avant une formule qui devait marquer les esprits et convaincre, dans un contexte de défiance vis-à-vis des institutions financières.  Cela se résumait à deux mots : Parlons Vrai . Cette formule m'est revenue à l'esprit récemment.  Bien sûr, beaucoup de choses ont changé depuis. La crise de 2008 est loin derrière nous, la communication n'est plus le cœur de mon activité professionnelle, j'ai quitté la banque en question et, plus généralement, de l'eau a coulé sous les ponts. J'ai pourtant repensé à ces deux mots, mis l'un à côté de l'autre : "Parler vrai". Il arrive, si souvent