Accéder au contenu principal

SimpleGeo propose le développement d'application géolocalisée

Afin d'inciter les développeurs d'applications mobiles à créer des solutions géolocalisées, SimpleGeo a mis au point une solution qui permet de lancer un tel module en quelques minutes. Ou d'ajouter à une application préexistante la localisation. Le kit d'outils que la société met à la disposition des développeurs permet ainsi de créer sa propre application géolocalisée sans avoir à construire toute l'infrastructure nécessaire pour récolter des informations. Une place de marché, créée par SimpleGeo, permet également aux différents acteurs de vendre et d'acheter des données géolocalisées. "Développer sa propre infrastructure et rassembler des données localisées prend du temps et coûte de l'argent", explique à L'Atelier Joe Stump, co-fondateur de la société. "Sur la place de marché de SimpleGeo, les acteurs peuvent trouver rapidement les informations géolocalisées dont ils ont besoin pour créer leur application", poursuit le responsable.

Pour ce service, les développeurs payent un forfait mensuel

Ce, grâce à l'un des outils du kit, à savoir le moteur de recherche SimpleGeo, qui parcourt la base de données à la recherche des informations souhaitées. "Supposons que vous possédez une liste de tous les ATM en Europe, avec leur géolocalisation précise", explique-t-il. "Vous pourrez intégrer cette liste dans le système, et fixer un prix pour sa consultation". De cette façon, n'importe quel développeur intéressé par ces données pourra se les procurer. Il n'aura qu'à se connecter à la plate-forme pour effectuer sa requête. Et intégrer à sa propre application les informations géolocalisées dont il a besoin, en payant à son fournisseur un forfait mensuel. "La place de marché est l'équivalent d'un iTunes Store, mais pour des données géolocalisées", résume le co-fondateur de SimpleGeo.

Plusieurs solutions complémentaires

Pour mémoire, plusieurs sociétés commencent à affiner les contenus géolocalisés. Comme PlaceCast, qui a récemment ouvert aux développeurs son API Match. Cette dernière identifie avec précision le lieu physique auquel se réfèrent une adresse ou un nom déterminé. "Les deux solutions sont complémentaires", confie à L'Atelier Anne Bezançon, responsable de cette société. "Une entreprise qui achètera du contenu à travers SimpleGeo pourra ensuite utiliser Match pour dé-dupliquer les données des différents fournisseurs quand ils font référence à un même lieu d'une façon différente", explique-t-elle.

(article publié sur le site www.atelier.fr, le 8 avril 2010)

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Ni pour, ni contre, bien au contraire

C ela fait un moment qu'aucun mot n'a été écrit sur ce blog. Les années passent. Je perds cette - bonne - habitude. Plus globalement, je partage moins mes pensées, mes envies, mes doutes sur les médias sociaux. J'ai un peu du mal à me positionner dans les débats quotidiens, un peu du mal à entrer dans l'arène des polémiques diverses, des controverses incessantes. Je n'ai plus envie ni d'être pour, ni d'être contre. Je ne réclame ni la démission d'untel, ni ne m'emballe pour le respect de la présomption d'innocence.  Je rêve de nuance, de précision, d'intelligence, de juste mesure. Je rêve de discussions, de conversations, où l'on prend autant de l'autre qu'on ne contribue soi-même à faire avancer une juste cause. Les duels exacerbés, systématiques, m'usent peu à peu. J'imagine que je ne suis pas le seul dans cette situation, à contempler sans mot dire les violentes échauffourées des plateformes sociales. Le temps de la jou

Puisqu'il faut vivre avec

J e ne sais même pas par où il faudrait commencer. Ce n'est finalement pas simple d'écrire face à une situation inédite, imprévisible, surprenante, historique. J'ai plutôt l'habitude de décrire ici de petits aspects du quotidien, de partager des réflexions personnelles, sans grande prétention. Soudain, le monde s'écroule. Tenir un blog en pleine crise sanitaire mondiale apparaît quelque peu illusoire.  J'écrivais pourtant, sur ce même blog, il y a plusieurs années maintenant, ce sentiment de vivre depuis ma naissance le temps des crises perpétuelles . J'entendais parler depuis toujours - du moins était-ce mon sentiment - de crise. Crise de l'éducation nationale, crise du travail, crise identitaire, crise de l'hôpital, crise écologique bien sûr, crise migratoire, crise économique, j'en passe et des meilleurs. La crise était devenue la norme. Et c'est de nouveau le cas, il me semble. Nous vivons l'époque d'une crise continue.

Parler vrai

Q uelques semaines après avoir commencé la vie active, lorsque j'avais vingt-quatre ou vingt-cinq ans, une grande campagne de communication a été lancée dans la banque où je travaillais comme Social Media manager.  Des affiches, des spots TV, des publicités online, des dispositifs innovants… l'artillerie lourde avait été sortie pour mettre en avant une formule qui devait marquer les esprits et convaincre, dans un contexte de défiance vis-à-vis des institutions financières.  Cela se résumait à deux mots : Parlons Vrai . Cette formule m'est revenue à l'esprit récemment.  Bien sûr, beaucoup de choses ont changé depuis. La crise de 2008 est loin derrière nous, la communication n'est plus le cœur de mon activité professionnelle, j'ai quitté la banque en question et, plus généralement, de l'eau a coulé sous les ponts. J'ai pourtant repensé à ces deux mots, mis l'un à côté de l'autre : "Parler vrai". Il arrive, si souvent